mardi 20 juillet 2010

Souvenirs (3)




De passage chez un bouquiniste de ma région, perdu en pleine campagne, j'ai retrouvé trois tomes de la collection de romans historiques pour adolescents que je lisais dans mon enfance, en les empruntant à la bibiothèque municipale du village voisin du mien.
Il s'agit de la collection "Plein vent" de chez Robert Laffont, qui publia cette série entre 1966 et 1992.
J'ai ainsi récupéré "Amaury chevalier cathare"de Michel Grimaud, "Va dire à Sparte" de Roderick Milton et "Le soleil d'Olympie" de Jean Séverin. Ces livres plairont-ils à mes enfats ou à ceux de mon amie ?

dimanche 4 juillet 2010

Pourquoi faut-il lire Connelly ?

Michael Connelly est un auteur de roman policier à succès, inspirant le cinéma. Parmi ses livres, ceux mettant en scène l'inspecteur Harry Bosch ont ma préférence.
Je crois que ce que j'aime chez Connelly, c'est l'approche réaliste de ses romans qui vient de son passé journalistique. Il a travaillé pour divers journaux (dont le Los Angeles Times)pour lesquels il a produit des chroniques judiciaires. Certaiens ont été regroupées dans le recueuil "Les chroniques du crime" paru au Seuil.
Les enquêtes de Bosch se déroulent à Los Angeles, une ville que Connelly connait bien. Il a d'ailleurs fait paraitre un DVD dans lequelle il fait visiter les lieux sensibles de ses romans ("Blue neon night").
La carrière romanesque de Bosch se déroule pour le moment de 1992 à 2009 au sein de 14 romans (dont 13 ont été traduits) mais son auteur l'a fait intégrer le LAPD en 1972.
J'aime le regard pessimiste et désabusé que porte Bosch sur la ville et la société et je trouve le style de Connelly précis, fluide et sans fioriture.

mercredi 16 juin 2010

L'oeuvre au noir, encore

Je parlais de mon envie de relire l'Oeuvre au noir de Yourcenar il y a quelques temps et j'évoquais le film d'André Delvaux avec l'acteur Gian-Maria Volonte dans le rôle principal. Or c'est avec plaisir que j'ai découvert que le film allait sortir en DVD au mois d'août. Il rejoindra alors ma DVDthèque aux côtés des Nuits Révolutionnaires que j'aurais d'ici là fait passer de vieilles VHS sur DVD.

mercredi 5 mai 2010

Un livre vite lu



J'ai terminé La librairie des ombres. J'ai lu ce livre rapidement parce qu'il n'est pas d'une très haute tenue, mais aussi parce qu'il m'a intéressé. Il est cependant regrettable que les bonnes idées du début (les pouvoirs liés à la lecture) donnent lieu à une fin prévisible et assez décevante. Cependant, ce livre m'a fait passé un bon moment et puis c'est un cadeau.

lundi 19 avril 2010

Borges réédité en Pléiade

Je n'osais l'espérer mais c'est chose faite : les deux tomes des oeuvres complètes de Borges vont resortir en édition de la Pléiade. Merci à Pierre Assouline pour l'information.L'occasion pour moi de me procurer le tome 2 qui me manquait !

dimanche 11 avril 2010

L'heure de pointe

Le titre complet est L'heure de pointe : Roman en quatorze lignes. Je l'ai lu aujourd'hui, accrochée par les histoires au fil des lignes de métro. C'est un petit livre, facile à lire mais bien écrit, simplement. Le lecteur suit des inconnus et leurs petites ou grandes histoires, passant d'une émotion à une autre. J'ai été émue, touchée, intriguée, enflammée, j'ai même eu quelques larmes. Je n'ai pas aimé certains chapitres. Peu, cela dit : un ou deux, peut-être trois. Je ressors de ma lecture cette impression délicieuse que je recherchais dans le nouveau Paul Auster et qu'aucun Paul Auster ne m'a apporté depuis longtemps : l'impression de vivre aussi parmi mes semblables ; parfois, tragiquement et vaniteusement, j'ai le sentiment d'être dans un monde peuplé d'un très grand nombre d'imbéciles, dénués d'émotions, incapables de profondeur, juste tournés vers eux-mêmes et l'immédiateté.
Heureusement, ce n'est pas aussi simple. Ni aussi déprimant.

"Avouons-le, nous en mourons d'envie. Nous aimerions savoir d'où viennent tous ces gens, où ils vont, ce qu'ils font, quel est leur mystère...(...) Oui, qu'on nous raconte des histoires, comme lorsque nous étions enfants, qu'on nous offre un peu de rêve pour oublier tous ces mots creux et ces paroles vaines qui se déversent en permanence sur nous."

Comme j'aime lire...

Invisible

Tel est le titre du dernier Paul Auster. Impossible bien sûr de ne pas se précipiter et de le lire en priorité, question de fidélité.
J'ai plein de choses à en dire, et je n'en écrirai aucune, en tout cas pour le moment : je gâcherais la surprise du bilbiothécaire qui, lui, ne l'a pas encore lu.
Alors chuuuuuuuuuuut, je garde tout au chaud dans ma tête.