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mardi 3 mai 2011

La disparition des traces

A l'heure où viennent de paraitre les manuscrits de guerre de Gracq, Pierre Assouline se fait l'écho d'une inquiétude de l'Institut des textes et manuscrits modernes : avec le numérique, les traces de la création des oeuvres littéraires ont tendance à disparaitre. Il sera bientôt difficile sinon impossible de reconstituer le cheminement de la pensée des auteurs de fictions comme d'essais.

samedi 3 octobre 2009

Petite et grande trahison

J'ai parfois l'impression de trahir les livres en ce moment. Je lis moins, pour ne pas dire pas du tout. En partie parce que je n'ai pas le temps, il est vrai. Mais aussi parce que j'en éprouve moins le besoin, voire l'envie.
Et pus il y a mes livres, restés dans mon précédent logement et dont je crois qu'ils ne pourront pas tous me suivre dans ce qui va être, qui commence à être, mon nouveau chez moi.
Pour les livres d'histoire et géographie,je vais en garder quelques uns et donner le reste au centre de documentation du lycée où je travaille, je pense.
Pour la bibliothèque fantastique, je vais la disperser chez les amis, s'ils le souhaitent.
L'immense majorité des bandes dessinées resteront où elles sont, pour mes enfants maintenant ou plus tard.
Rete la bibliothèque classique et de policiers : pour elles, j'aimerai trouver une solution.

dimanche 12 juillet 2009

Nouveau départ ?

Et voilà, ma bibliothèque essentielle a migré. Elle tient dans une dizaine de grands sacs et n'attend plus que le meuble que je dois aller chercher demain.
Il va juste manquer les livres d'histoire et géographie et les revues. J'avoue avoir eu un petit pincement au coeur de laisser les autres en place, même s'ils seront loin de m'être inaccessibles.
Ma nouvelle bibliothèque aura beaucoup de place libre... De quoi acquérir d'autres livres.

samedi 11 juillet 2009

Revenir à l'essentiel (3)

Et les bandes dessinées ? Elles comptent moins à mes yeux, mais je pense en enmener tout de même. Tous les Andreas, sans doute et les Mignola. Peut-être aussi des romans graphiques ou des histoires réalistes. Ce sera pour moi l'occasion d'épurer cette bibliothèque et de n'en garder que des valeurs sûres.

jeudi 2 juillet 2009

Le matrimoine

J'avance dans ma relecture du Matrimoine de Bazin. J'avais lu ce livre à 16 ans et il m'avait laissé une sensation étrange sur les rapports homme/femme ou devrais-je dire mari et femme.
Le relire à 37 ans, à ce moment précis, lui donne un sens nouveau ou plutôt une profondeur que je n'avais pas soupçonnée alors. Le moins que l'on puisse dire est qu'il s'agit d'un regard désillusionné sur le mariage.

mercredi 1 juillet 2009

Les vestiges du jour

Il est difficile de résumer Les vestiges du jour, de Kazuo Ishiguro.
Je crois que j'aime l'atmophère anglaise distillée par cette oeuvre, ce charme surannée des demeures aristocratiques du début du siècle. Adolescent, je rêvais bêtement de faire partie de cette noblesse que j'idéalisais (et que Ishiguro idéalise grandement); aujourd'hui, je me rend compte que je me sens plus proche du majordome Stevens et que son style de vie m'aurait convenu.
Le sentiment de cette dignité d'être "à sa place", de faire les choses correctement, voilà ce que j'aimerais approcher, je crois.
Parfois je me demande si je ne me suis pas trompé de siècle en naissant...

Revenir à l'essentiel (2)

Il y a quelque chose de difficile à devoir choisir quels livres emporter, même momentanément, hors de sa bibliothèque.
Je me rends compte que les livres sont mes compagnons de toujours et qu'ils méritent tous de partir avec moi.
Mais soyons réaliste, ce n'est pas possible.
Voici donc ceux que j'ai choisi : En attendant Godot, Histoire du juif errant de d'Ormesson, les nuits de Paris de Restif de la Bretonne, La lectrice, quelques Irving (Le Monde selon Garp, évidemment et probablement Un mariage poids moyen), Les contes et nouvelles de Maupassant en Pléiade, les Essais de Montaigne, les Pensées de Pascal et Manuscrit trouvé à Saragosse de Potoki.
Pour la poésie, j'ai Borges et j'y ajoute les oeuvres de Saint John Perse et Les Contemplations.
Pour le fantastique, parce que cela fait aussi partie de ma vie, le Cycle des épées de Leiber et tout Lovecraft.
Pour les essais historiques, je pense prendre les oeuvres de Duby et Le Goff dans la collection Quarto, le petit ouvrage sur les chevaliers paysans du lac de Paladru et les cours au Collège de France de Michelet. Là encore, la liste n'est pas close mais je dois y réfléchir encore.

lundi 29 juin 2009

Revenir à l'essentiel

Cette fois-ci, le moment est venu de réfléchir sérieusement à quels livres emporter. je vais m'éloigner un peu de ma bibliothèque, mais je veux en emmener un morceau.
Que choisir ?
Il y a les inévitables : tout Borges, tout Auster,tout Gracq. Le Seigneur des anneaux dans l'édition du Livre de Poche, la première que j'ai possédée. Siri Hudsvedt aussi, et Alberto Manguel. Marcel Conche.
Et après ?
Les trois mousquetaires et sa suite, Bouvard et Pécuchet aussi. Un peu de Yourcenar, L'oeuvre au noir au moins. Du Michel Rio, je crois que cela m'ira bien.
Peut-être pourrais-je relire Et si par une nuit d'hiver un voyageur de Calvino ? Et Le Matrimoine de Bazin, ce serait de circonstance !
Je crois que je vais beaucoup relire dans l'année à venir, parce que j'aurais moins les moyens de lire d'abord, mais aussi parce que je suis fondametalement un relecteur.
la liste n'est pas close, je dois y réfléchir encore. Les pianos mécaniques, bien sûr, à ne pas oublier.
Il y en a tant d'autres...

mardi 24 mars 2009

La vieille route


J’ai commencé à lire La presqu’île aujourd’hui, alors que j’attendais une amie à l’hôpital. Le texte s'ouvre sur une magnifique description d’une route, telle que j’aurais aimé en écrire ou en lire au moment de la rédaction de mon mémoire de DEA sur le réseau routier normand.

« Il commençait bizarrement – à la manière de ses fragments de chaussées romaines qui commencent et finissent sans qu’on sache pourquoi au milieu d’un champ, comme une règle qu’on laisserait tomber sur un échiquier (…) »
« C’était une route fossile : la volonté qui avait sabré de cette estafilade les solitudes pour y faire affluer le sang et la sève était depuis longtemps morte, - et mortes même les conditions qui avaient guidé cette volonté ; il restait une cicatrice blanchâtre et indurée, mangée peu à peu par la terre comme par une chair qui se reforme, dont la direction pourtant creusait encore l’horizon vaguement ; un signe engourdi, crépusculaire, d’aller plus avant plutôt qu’une voie – une ligne de vie usée qui végétait encore au travers des friches comme sur une paume. »

J’aime vraiment l’écriture de Gracq. Elle me transporte dans son univers, je suis sur cette route…

dimanche 8 février 2009

Pour quelqu'un

Deux citations pour aujourd'hui, qui peuvent aider.

"Les temps sont mauvais
Soyons bons
Et les temps seront bons
Car nous sommes le temps"

(Saint Ignace de Loyola)

"Il en est des livres comme de nos nouvelles connaissances. Au premier moment nous sommes très satisfaits, lorsque nous trouvons en eux des sentiments qui sont conformes aux nôtres, lorsque l’auteur sympathise avec quelque point essentiel de notre existence ; mais lorsque nous faisons plus ample connaissance apparaissent toutes les différences. Et dans ce cas, une conduite sage consiste principalement, non pas à se retirer aussitôt, comme il arrive dans la jeunesse, mais au contraire à s’attacher fortement aux principes sur lesquels on s’accorde, à s’expliquer complètement sur les différences, sans pour cela renoncer à ses opinions."
(Goethe : Maximes et réflexions, trad. Sigismond Sklover , p.91, Brockhaus et Avenarius, 1842)

samedi 7 février 2009

Lire en marchant sous la neige

Je reviens d’une balade dans les rues de Rouen, tôt ce matin. Je lisais Gracq tout en marchant, exercice périlleux mais plaisant. Et soudain, la neige s’est mise à tomber, d’abord doucement puis plus fort.

Autant je n’aime pas marcher dans la neige, autant j’apprécie de me promener dessous.

J’ai presque terminé « La forme d’une ville ». C’est un livre étrange. Gracq y raconte sa ville de Nantes dans un récit très personnel regorgeant de souvenirs. Cela pourrait ne pas intéresser, et pourtant ce n’est pas le cas. Son regard de géographe affleure en permanence et son discours sur la mutation de la ville, quoique poétique, serait presque transposable en cours.
Lire ce livre m’a redonné envie d’aborder la géographie par la littérature. Il est juste dommage que les élèves que j’encadre ne soient plus capables de cet exercice, même et surtout pas les classes « littéraires ».
Mais après tout, si j’ai des premières L l’année prochaine, pourquoi ne pas le tenter. Cela me sortirait de cette routine de cours relativement sordide.

jeudi 29 janvier 2009

De la lecture des jeunes

Une remarque intéressante lue dans le dernier "Magazine Littéraire". Il s'agit d'un entretien sur la lecture.
"(...) on doit s'interroger sur les conséquences intellectuelles qu'induit l'apparente facilité à interroger les mémoires extérieures de ces machines qui tiennent à notre disposition tout le savoir du monde.Je crains fort que cette prétendue commodité d'accès à la connaissance n'entraîne des habitudes de lecture ponctuelles et éphémères.
Je crains surtout qu'elle ne dissuade les jeunes mémoires humaines de se construire patiemment, à force de lecture et de relecture, ce réseau complexe et singuliers de savoirs, d'images et d'émotions que certains nommeront "culture personnelle" et qui donne à l'analyse sa profondeur, à la réflexion sa continuité et à la relation son épaisseur."

Les propos sont de Alain Bentolila, un linguiste.Et je crois qu'en effet, le problème de la nouvelle génération est qu'elle vit dans l'immédiateté, pour ses lectures également.

mardi 30 décembre 2008

Absence

J'ai longtemps hésité à publier ce texte, toute la journée en fait. Mais je crois qu'il le faut. Je l'ai écrit, je l'ai pensé, je le pense encore. Je sais, j'espère, que mes proches comprendront.

Il y a des lectures difficiles… Je ne m’attendais pas à cela en ouvrant le premier tome du Journal étrange, ce matin. Le premier « et si » évoqué étant « Si ma mère eût vécu »…

La mère de Marcel Conche est morte à sa naissance et il se demande donc dans ce chapitre ce qu’aurait pu être sa vie avec elle. Il n’y parvient pas vraiment, ni même d’ailleurs à imaginer autrement ce père « lointain, sévère olympien », qui n’aurait pas été transformé par la mort de l’être aimé.

Mon histoire n’a pas grand chose à voir avec celle de Conche, ma mère est morte alors que j’avais 22 ans. Et pourtant ce texte m’a parlé.

(…) « toute ma vie en eût été changée.
J’aurais été différent. En quoi ? Jusqu’à quel point ?
(…) J’ai toujours eu le sentiment qu’il me manquait quelque chose, sans pouvoir dire quoi. »


Et, en ne citant plus, mais en plagiant, j’ai découvert une vérité (elle m’est plutôt « tombée dessus » ce matin) :

Si ma mère eût vécu, j’aurais été un père très différent – un père heureux -.

vendredi 26 décembre 2008

Penser tout haut

Ce que je trouve fascinant chez Marcel Conche, outre sa clarté d’esprit et de style, c’est sa capacité à surprendre au détour de la page. Ainsi dans le chapitre « Dieu » où je découvre ce matin ceci :

« Car si l’on n’aime pas, on ne souffre pas, mais on ne vit pas. Celui qui aime sa femme a de la joie, mais la douleur n’est pas loin : il suffit qu’elle soit mécontente, ou triste, ou souffrante, ou n’ayant plus d’amour. (…) Si la vie est douloureuse, c’est que l(on ne peut pas s’abstenir d’aimer. »

Dans quel sens prendre tout ceci ? J’ai souvent voulu ne pas éprouver de sentiments (ne pas aimer ?), était-ce pour ne pas souffrir ? Ne pas vivre ?
Je me souviens d’une conversation avec un camarade, alors que nous révisions le CAPES, chez moi, peu après la mort de ma mère. Je lui soutenais alors que j’enviais les machines, purs mécanismes, agissant par « habitude » et que c’était là mon idéal de vie. Il m’objectait le contraire, argumentant que l’homme est avant tout esprit. Il avait raison, bien sûr. Je pense comme lui aujourd’hui. L’esprit est ce qui fait l’homme. C’est sa grandeur et son malheur.

J’accorde beaucoup de place à la souffrance. Non que j’aime souffrir, mais que par elle, je sais que je vis, que j’avance. C’est pour cela, je crois, que je rejette tous les produits « stupéfiants », comme autant de moyens de nier la vie.

Mais je m’égare, continuons la lecture :

« Si l’on aime on a l’espoir, la joie, la douleur, la déception, la colère, la haine, jamais l’ennui. »

Et Dieu dans tout ça ? Il semble bien secondaire pour Conche…

mercredi 24 décembre 2008

Réflexions matinales

Comme je marchais ce matin au travers la ville encore partiellement endormie, je me suis interrogé sur cette attirance pour Borges et Gracq, ou plus récemment Conche, ces auteurs vieillissants.
Sans doute recherchais-je une certaine forme de sagesse ? Mais j'apprécie aussi une manière de penser, qui sait prendre son temps dans un monde où tout va trop vite.
Leurs styles précis, faussement simples, sont pour moi les derniers témoignages d'une époque durant laquelle les mots avaient du sens, une signification précise. La magie du Verbe, en quelque sorte.
je doute fortement d'atteindre leurs âges canoniques, mais si cela était, je souhaiterais vraiment aboutir à la sérénité que je sens au travers leurs écrits.

mardi 2 décembre 2008

Simple mais évident

je continue ma lecture de "La route" et je tombe sur cette phrase :
"On oublie ce qu'on a besoin de se rappeler et on se souvient de ce qu'il faut oublier".
Parfaite définition de la condition humaine, selon moi.

dimanche 23 novembre 2008

Conclusions sur l'Aleph et nouvelle lecture

J’ai terminé "L’Aleph". Relire est une activité intéressante, notamment un recueil de nouvelles. On ne lit pas de la même façon à seize ou trente-six ans.
Il y a vingt ans, ce sont les nouvelles L’immortel et L’Aleph qui m’avaient marquées, question d’état d’esprit et de centre d’intérêt je suppose. De ma lecture actuelle, je retiendrais les nouvelles déjà citées dans les précédents articles ainsi que L’écriture de Dieu et Deutsches Requiem.
Etonnante nouvelle que cette dernière, qui me laisse un goût amer dans la bouche. Il s’agit de la confession d’un homme qui va mourir, d’un directeur de camps de concentration. Voici ce qu’en dit Borges dans l’épilogue du recueil : « pendant la dernière guerre, nul ne put souhaiter plus vivement que moi la défaite de l’Allemagne ; nul ne put ressentir plus que moi la tragédie du destin allemand ; Deutsches Requiem veut comprendre ce destin, que ne surent pleurer, ni même soupçonner, nos « germanophiles » qui ne savent rien de l’Allemagne ». Dans cette nouvelle, Borges présente un homme intelligent, cultivé, qui ne regrette rien de ce qu’il a pu faire ou faire faire. Et il est difficile de haïr cet homme, ou de le prendre en pitié. Il me semble incompréhensible, plutôt.
En relisant La quête d’Averroès, je me suis souvenu que j’avais ses « Discours décisifs » dans ma bibliothèque. Mais après les avoir parcourus, je ne pense pas être capable de les lire. Par contre, j’ai exhumé le « Discours sur l’histoire universelle » (Al- Muqaddima) d’Ibn Khaldûn et j’ai décidé de m’y atteler.

mercredi 19 novembre 2008

Rencontres littéraires

J'ai fait des rencontres importantes dans ma vie, y compris des rencontres littéraires.
Tolkien d'abord, dont ma mère m'a offert les trois tomes en Livre de Poche, alors que j'étais malade, au fond de mon lit. Je garde un souvenir précis et net de cet instant. Et cet auteur a infléchi ma vie, durablement.
Lovecraft ensuite, rencontré sur les conseils de Nicolas, un ami. Et découvrir un auteur clef grâce à un ami, c'est quelque chose.
Borges, rencontré par l'intermédiaire d'un magazine. Un coup de foudre, pourrait-t-on dire.
Dans une moindre mesure, ce même magazine m'a fait connaitre Michel Rio (l'auteur de l'excellent « Faux pas »), John Irving le monde selon Garp ») et Italo Calvino Si par une nuit d'hiver un voyageur »)
Julien Gracq, découvert à cause d'une liste de livres à lire pour entrer en Hypokhâgne.
Et enfin, Paul Auster pour lequel je ne me souviens plus des circonstances de la rencontre (une table, chez un libraire ?) et Siri Hustvedt, partagée avec une amie.

Pour être complet, il faudrait ajouter Dumas et Flaubert, découverts grâce à ma grand-mère.

jeudi 13 novembre 2008

Relire

Je suis content. Je suis revenu à la lecture. Après le roman de Siri hutsvedt, j'ai hésité sur le prochain.
Un bon nombre de livres non lus attiraient mon regard sur les rayonnages de mes bibliothèques. Mais j'avais plutôt envie de parcourir un territoire connu.De me replonger dans des souvenirs (des fantômes ?) de lectures passées.J'ai donc repris mon exemplaire de "L'Aleph",un recueuil de nouvelles de Borges.
J'ai découvert Borges en 1988, à l'occasion du numéro 259 du Magazine Littéraire. J'ai commencé par acheté le recueil Fictions et puis j'ai acquis tout ce que j'ai pu trouver : essais, nouvelles, poésies. Et depuis, je le relis, régulièrement.
Je crois que, comme Julien Gracq (en toute humilité), je suis plus devenu un relecteur qu'un lecteur.

Une bibliothèque, la nuit

J'ai terminé "Elégie pour un Américain", de Siri Hustvedt. je l'ai terminé la nuit dernière, alors que je ne pouvais dormir, seul, dans la bibliothèque. Un moment étrange, qui m'a rappelé une autre lecture, celle de "La bibliothèque, la nuit", de Manguel.
Etre environné de livres (certains lus, d'autres à lire) dans une maison paisible, endormie, a quelque chose d'enivrant.
Elégie est un bon livre, quoique la fin m'a paru un peu faible, comme si l'auteur n'avait pas voulu trancher. Ce roman a eu une certaine résonnance pour moi, un gôut particulier, lié au passé et au présent.